Japon III: Nara, les Alpes Japonaises et Toyota city; biches (encore), villages de samouraï, maisons ‘mains en prière’, jardins de rêve et visite usine Toyota

17 09 2010

Les Japonais ont des mots ou des expressions merveilleusement précises pour désigner des choses subtiles de la vie, auxquelles il faut être attentif pour savoir qu’elles existent tout court. Quelques exemples : ‘Mono no aware’, la douce amertume des choses; ‘Okashisa’ : une incongruité surprenante et plaisante (un cousin germain de l’anglais ‘serendipity’), ‘Wabi Sabi’, qui permet de reconnaître la beauté des choses éphémères, imparfaites et modestes (qui débouche sur des notions artistiques comme l’imperfection souhaitée des céramiques Raku et sur une véritable philosophie de vie prônant un retour à une simplicité, apprécier l’instant à sa juste valeur.) ;

 ‘Honne’ (les sentiments profonds et réels –desquels les japonais sont le plus souvent coupés) et ‘Tatemae’ ( la façade, l’opinion et le comportement attendus) Les Japonais alternent entre ‘Honne ‘et ‘Tatemae’ mais semblent passer entre 99 et 100% de leurs interactions dans le registre tatemae attendu par la société et la famille. Ce qui contribue à rendre très difficile voire chimérique des relations franches comme on peut les vivre chez nous.

La gare ultramoderne de Kyoto

Avant de remonter vers le Nord, nous allons à Nara retrouver des biches et des daims.

Installation au joli Ryokan

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