Shanghai: la nouvelle capitale du monde et du BMX

23 07 2010

 

En 1993, la Chine a projeté de construire 3 ‘supertall’ gratte-ciels à Shanghai. Dont acte. Deux sont finis aujourd’hui, le Jin Mao à 421m et le Shanghai World Financial Center, en forme de décapsuleur
 
 
qui fait 100 étages
 
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Pékin et grande muraille: le plaisir était sur les sentiers battus

6 07 2010


Il y a aujourd’hui en Chine –selon les sources- entre 120 et 160 villes de plus d’un million d’habitants. Et dans 15 ans, il y aura 24 villes de plus de 5 millions d’habitants. C’est seulement alors que d’après les démographes la population chinoise devrait amorcer un déclin.

Dans ce post nous sommes dans la plus capitale -mais pas la plus capitaliste- d’entre elles, Pékin que le monde entier sauf nous appelle Beijing.

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Yunnan II: hors des sentiers battus, re-mini trek où on va à l’école en Chine puis sur les sentiers battus

7 06 2010

Il y a un truc pratique en Chine : lorsqu’un bâtiment ou un meuble est vieux mais sans être très très vieux, on dit qu’il est Qing (tching). Comme cette dynastie impériale a duré presque 300 ans du 17e au début 20e, on prend ainsi assez peu de risques tout en ayant l’air lettré. Finalement nos siècles sont beaucoup plus exigeants de précision. Fin de la rubrique ‘tuyaux’.

Shaxi/Sideng (la vallée s’appelle Shaxi et le bourg Sideng mais parfois on appelle le bourg Shaxi) est sur le chemin des écoliers pour aller à Dali. Il y a une route plus rapide et plus directe mais à Sideng il y a le merveilleux Mr Wu. Celui-ci nous a dit au téléphone la veille alors que nous faisions la réservation qu’avant d’aller dans sa dragonfly guesthouse, nous devrions faire un tour au marché de Sideng avant qu’il ne ferme. Dont acte. Après 3h ½ de route depuis Lijiang, le chauffeur de ‘taxi’ nous dépose à coté du marché. Sideng, à 2400m d’altitude, était dans le temps un village étape sur la route du thé entre le Yunnan et le  Tibet. Son marché est important dans la région. Dès son abord nous tombons nez à nez avec l’étal du dentiste et ses ‘réclames’ avec des photos de ses plus belles interventions.

Il est l’heure du déjeuner et cela nous met en appétit. Ou pas. D’autant que pas loin il y a l’étal du charcutier.

Et celui des bijoux. Dont la popularité à l’air universelle!

Entre les étals on croise des locaux avec des regards profonds et doux.


Et des minorités ethniques. Celles-ci, surtout des Baï, descendent de la montagne le samedi pour vendre leurs produits au marché, notamment les pommes de terre cultivées en altitude où les terres pauvres n’autorisent pas beaucoup de cultures.

Comme attendu nos deux blondes sont un sujet de distraction (il n’y a pas d’autres touristes ce jour-là. Il faut dire que ça se mérite. Un peu mais pas trop.) Donc comme d’hab les regardés regardent les regardants ce qui fait de tout un chacun un regardé regardant. [NDLR Vas-y bibi, avec des inepties comme ça, l’Académie Française n’est pas loin c’est sûr.]

Ce qui rend ce marché particulièrement sympa, outre les costumes traditionnels des minorités et leurs sourires,

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Yunnan I: Lijiang, une Chine de carte postale

30 05 2010

Depuis Hong Kong, une courte escale à Kunming et nous voici arrivés en altitude (2400m), pas très loin du Tibet, à Lijiang,

un des haut-lieux du tourisme en Chine, où les chinois viennent voir ce à quoi ressemblait leur pays dans le temps, c’est-à-dire découvrir la Chine des films de Zhang Yimou (Epouses et concubines).

Et là, le choc : bien que Lijiang soit une destination populaire à l’Ouest,  99,9% des touristes sont des chinois.

[J’aurais pu dire dans le post précédent qu’à Hong Kong, ils représentent une manne considérable pour le tourisme et l’économie : ils sont 20 Millions à s’y rendre tous les ans, en croissance de 10% par an d’après notre copain Fabrice.] Et cela a une grosse conséquence : les étrangers étant une micro-niche, apprendre l’anglais n’a que très peu d’intérêt, même pour les professionnels du tourisme.

C’est la première fois de puis le début du tdm qu’il est quasiment impossible de communiquer et ça rend l’exercice beaucoup plus challenging…Et encore plus dans les endroits reculés en trek où nous chercherons notre chemin et où les gens ne savent pas lire les caractères chinois…

Dans les restos, on fait le tour des assiettes des autres convives attablés et on pointe vers les plats qui ont l’air jouables.

Oink oink

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