Best of photos 2/3: Ile de Pâques, Polynésie, Oz, Thaïlande, Laos, Cambodge, Népal

19 11 2010

Dans l’ordre chronologique.

En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…

En espérant que cette invitation au voyage vous inspire.

A la prochaine.

Ile de Pâques - Magic Moai

 

Isla de Pascua - Rapa Nui

Bora Bora

Bora Bora

Chambre d'hôtel à Bora Bora

Raies et requins dans le lagon de Bora Bora

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Lao II: toujours Lao time, dans le Sud il fait toujours plus chaud.

31 03 2010

Wat au bougainvillier

Au chapitre des passages obligés à Luang Prabang –que pour mémoire nous avons adorée, cf. http://wp.me/pzbEI-pv – il y a le night market assez joli avec ses lanternes et ses jolis tissus Taï 

 

mais aussi ses innombrables t-shirts ‘Beerlao’ ou ‘same same’. Et il y a surtout la populaire et controversée aumône aux moines de 6h du matin. 

Réveil frisquet à 5.30

Controversée parce que tous ces touristes qui se dressent plus haut que les moines –au mépris des usages- 

 

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Lao I: Luang Prabang courez-y, voyager à l’ancienne, lao time.

29 03 2010

Ca faisait longtemps qu’on l’avait pas vu celui-là non?

En même temps il nous manquait pas forcément non plus…

Nous comptions arriver en bateau, sur le Mékong, 

à Luang Prabang, l’ancienne cité impériale du Laos classée au patrimoine mondial par l’Unesco. En arrivant par la Thaïlande, du Nord. Mais la saison est sèche et les Chinois retiennent peut-être de l’eau dans leurs barrages en amont sur le fleuve donc il n’est pas navigable sur ce tronçon…

C’est donc en avion que nous arrivons et dès l’arrivée à Luang Prabang, le rythme cardiaque ralentit de quelques dizaines de pulsations-minutes.

C’est lié principalement au rythme et au calme des gens, le lao time. Et c’est immédiatement très contagieux, du coup tout le monde prend le temps de prendre le temps et l’apprécie. C’est l’endroit où 100% des touristes croisés restent plus longtemps qu’ils ne l’avaient prévu, parfois au prix de batailles épiques avec agences de voyages et autres compagnies aériennes. Pourtant, à peine arrivés en cette fin d’après-midi, on se demande si on va rester… Il y a tellement de fumée que l’atmosphère est difficilement respirable, des cendres et éléments indéfinis tombent du ciel régulièrement et la visibilité est minimale, on arrive à peine à distinguer dans le crépuscule naissant la vue vantée sur l’autre rive du fleuve en surplomb duquel nous sommes.

Ca c'est le lendemain. Le jour-même on n'avait pas le coeur à faire des photos.

Tout est gris. On nous avait prévenus mais ces conséquences de l’activité de brûlis annuelle en Mars-Avril (slash-and-burn) sont inquiétantes sur nos conditions de visite. On se renseigne vite auprès d’autres touristes  sans arriver à se rassurer complètement sur le fait que le soir est pire que le matin. Du coup, on se met au lit, dubitatifs, à peine confortés par notre bungalow sur pilotis très simple mais aussi très agréable, tout en bois et bambou, avec ses moustiquaires et son balcon sur la vallée. Et le lendemain matin, en petit-déjeunant de crêpes à la mangue, jus d’orange et café sur notre balcon, en regardant les villageois d’en face se baigner dans la rivière (pourtant il fait frais le matin) ou y laver leur linge, on se dit que c’est encore un peu grisâtre mais que c’est quand même beaucoup mieux qu’hier pour visiter. [En fait, nous ne le savions pas mais nous sommes arrivés la veille au pire moment de la pire journée de l’année pour cette pollution.]

Et alors disons-le, comme 99,9% des gens qui y vont, nous avons ADORE Luang Prabang

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