Si vous avez raté des passages, un best of en photos – Director’s cut – Première Partie

18 11 2010

 Dans l’ordre chronologique.

En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…

En espérant que cette invitation au voyage vous plaise ou vous inspire.

A la prochaine.

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Salvador de Bahia, ville épicée, ‘africaine’, musicale et attachante

18 11 2009
'Déesse' de la mer

'Déesse' de la mer

Salvador a son éléphant blanc: un métro aérien déjà construit, dont l’ouverture est promise à chaque élection locale depuis quinze ans. Il y a deux ans, accélération du temps avec la livraison des wagons bleus construits aux U.S. et au Brésil. Cérémonie en grande pompe de réception et depuis, le dossier est immobilisé par Lire le reste de cette entrée »





Fernando de Noronha, « paradis terrestre »; l’enfer est plus drôle

11 11 2009
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Tous les Brésiliens sans exception rencontrés au cours du voyage nous avaient dit: « Ah vous allez à Fernando de Noronha, quelle chance, c’est fabuleux. » Qu’ils y soient eux-mêmes déjà allés ou pas d’ailleurs. Et toute référence à Fernando dans les revues de voyages s’accompagne systématiquement de la mention ’paradis terrestre’.




Jericoacoara et la côte du Ceara, apprendre à voler, vive le vent d’hiver

7 11 2009
 
 
 

Jangadas

Jangadas sur la côte

Aucune route ne mène à Jeri. Aucune route en asphalte en tous cas, seulement une piste en sable et en terre mais la plupart des gens y arrivent par la plage en buggy. Ce qui veut dire aussi que les rues de Jeri sont aussi en sable, ce que nous avons trouvé particulièrement pittoresque jusqu’à ce qu’une âme bien intentionnée nous conseille de ne pas nous balader pieds nus mais toujours en tongs à cause des petits vers qui peuvent résider dans ce sable jamais ‘lavé’ par la mer. Bref, peu ragoutant mais Jeri reste très très cool pour quiconque fait de la planche ou du kite surf; ou accompagne quelqu’un qui en fait: plein de restos sympas dans les rues en sable, magasins d’artisanat bohême, capoeira tous les soirs sur la plage au coucher du soleil,

Capoeira sur la plage

Capoeira sur la plage

 

Le maître de la capoeira

Le maître de la capoeira

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São Luis, Lençois Marenheses puis circuit jusqu’à Jericoacoara

3 11 2009
Vue depuis le sommet d'un phare

Vue depuis le sommet d'un phare

[NDLR Bon honnêtement mon post précédent était un peu gnan gnan donc je vais essayer de faire mieux. Le sujet est plus inspirant donc allons-y.]

Clémilie dans les Lençois

Clémilie dans les Lençois

L’avantage d’arriver dans un endroit où on passe au moins deux jours, c’est qu’on peut faire laver du linge, ce qui représente la seule contrainte récurrente du voyage. Les hôteliers du monde préfèrent visiblement facturer des montants indécents à peu de gens plutôt que des montants raisonnables à beaucoup de gens. Ils ont dû tester donc ils doivent savoir mais j’aimerais bien voir les données du test et la méthodo. Si c’est un hôtel business, ça doit marcher mais dans les hôtels touristiques, cela conduit irrémédiablement les touristes au long cours à la recherche souvent facile mais parfois moins du teinturier local qui dans ces pays nettoie non pas à sec mais à l’eau et à la main.

SL est une ville assez charmante, Lire le reste de cette entrée »




Wapi en Amazonie

1 11 2009

 

 

 

 

 

 

PA210966Wapi en Amazonie





Amazonie II, rencontre des rivières, singes.

1 11 2009
Le lodge le mieux pas trop loin de Manaus s’appelle Amazon Ecopark. Donc retour Manaus, minibus jusqu’ à l’hotel Tropical, re-minibus jusqu’à la marina puis bateau jusqu’au nouveau lodge. 5h en tout donc contents d’arriver. La première impression n’est pas top: beaucoup de monde qui traîne, une salle à manger avec un buffet bof mais bon on se dit qu’on jugera les activités sur pièce. Le lendemain, départ sur un ferry pendant 3 heures avec une trentaine d’allemands pour la rencontre des deux rivières: la Solimoes et le rio Negro qui vont former l’Amazone. Les allemands font peut-être ce qu’il y a de mieux à faire, à savoir boire des caïpis et des bières en excès.
 

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Bateau pour la rencontre des rivières Rio Negro et Solimoes = Amazone

 

Nous choisissons l’option

école. La rencontre des eaux est

vraiment pas mal: comme

les 2 rivières n’ont ni la même densité, ni la même vitesse, ni la même composition, ni la même température, elles vont couler à coté l’une de l’autre pendant longtemps et mettre plus de 10 kilomètres à se mélanger.

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La rencontre. Rio Negro noir et Solimoes jaune

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Après, notre choix du tourisme de masse nous emmène visiter un espèce de vrai-faux village d’indiens d’Amazonie 2/3 Disney, 1/3 Fitzcarraldo.

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Où l'on montre aux touristes comment on fume l'hévéa pour en faire la boule de caoutchouc

Puis retour et re_biture pour les allemands. Nous on s’emm… un peu, du coup négo avec le ‘guide’ pour remplacer l’excursion collective dans la forêt du lendemain (déjà faite dans de bien meilleures conditions au lodge précédent) par une excursion ad hoc à Manaus. Après nous avoir sorti un prix à 450 Reals soit un peu moins de 200€ pour une demi-journée, on finira par se mettre d’accord avec la femme du réceptionniste (via le réceptionniste) qui nous accueillera à l’arrivée du bateau et nous y ramènera après nous avoir laissés en ville quelques heures. Pour un tiers de la somme. En fait le seul coté sympa de l’hôtel est la ‘piscine’ naturelle alimentée par une source d’eau où nous nous ébattons le matin avant d’aller voir nos amis les singes. Toujours assez sidérants par leur comportement si humain.
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Jusqu’au mâle dominant et irascible dont il faut se méfier. Et le seul représentant d’une autre espèce à face rouge, ostracisé par les autres.
 

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Singe à face rouge

Il n’a eu droit de manger qu’après eux. Puis bateau, ’taxi’ et visite de Manaus: le teatro des Amazonias, le marché et le bord de mer. Première constatation, il fait chaud. Très chaud: 37° et 95% d’humidité ça manque un peu de confort. Heureusement il y a l’air con dans le théatre. L’orchestre de l’armée brésilienne (mixte) répète mais nous pouvons visiter cet endroit assez spectaculaire édifié à l’époque où l’Amazonie et le Brésil avaient le monopole de la culture de l’hévéa. Avant que les anglais ne leur piquent la recette du caoutchouc et aillent le produire dans leur colonie malaise. Maintenant on appelle ça

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