Si vous avez raté des passages, un best of en photos – Director’s cut – Première Partie

18 11 2010

 Dans l’ordre chronologique.

En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…

En espérant que cette invitation au voyage vous plaise ou vous inspire.

A la prochaine.





Argentina II: Lions, Eléphants (enfin !), ‘Pingouins’, Tatus, Perito Moreno…

23 01 2010

On se retrouve donc à l’aéroport le lendemain matin, toujours à six heures

Papa nous a donné des bonbons pour qu'on fasse pas la gueule

mais cette fois-ci avec les passeports donc on embarque pour Trelew. On va passer la journée sur la Péninsule de Valdès.

La grosse attraction au sens propre est constituée par la présence de baleines en saison. Mais tout en sachant que nous sommes après la saison des baleines, nous y allons quand même car d’une part ça reste très beau et d’autre part il reste quelques animaux sympas.

Comme d’hab les éléphants de mer et lions de mer sont assez amorphes,

Elle est pas belle la vie?

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Argentine I: Estancia, arrivée du Jules, Buenos Aires, grosse assure de Papa…

9 01 2010

Emilie et Jules

Allez on essaye de reprendre le rythme du blog pour rattraper le retard. Ca tombe bien, il pleut à Moorea…

Nous arrivons à Buenos Aires 48 heures après notre départ de Douala (Douala->Casablanca->Dakar (nuit à Dk)->Sao Paolo (nuit à SP)->Buenos Aires. Ouf…  Il fait 30° soit environ une amplitude de 40° avec la température extérieure actuelle en Europe. Départ direct pour l’estancia Ombu de Areco à 2 heures de route de l’aéroport. Nous atterrissons juste après une vraie tempête et l’arrivée à l’estancia est épique : il faut abandonner le minibus et rentrer dans le pick-up 4*4 de l’estancia conduit dans une boue profonde pied au plancher par Julio le gaucho, tout en glissades prolongées assez impressionnantes. Il m’explique calmement tout en se bagarrant avec  son volant que s’il ralentit, on s’enlise. Comme en témoigne une voiture arrêtée en-travers de la route qu’on frôlera au passage…

Franchement assez sport mais ensuite tout va beaucoup mieux. Bonne surprise, l’estancia est parfaite pour nous, genre ambiance familiale dans un style rustico-mignon. [Quelques arbres déracinés par la tempête jonchent encore une bonne partie du domaine. Ca a vraiment dû être coton.] Par contre il y a des invités imprévus, Lire le reste de cette entrée »





Salvador de Bahia, ville épicée, ‘africaine’, musicale et attachante

18 11 2009
'Déesse' de la mer

'Déesse' de la mer

Salvador a son éléphant blanc: un métro aérien déjà construit, dont l’ouverture est promise à chaque élection locale depuis quinze ans. Il y a deux ans, accélération du temps avec la livraison des wagons bleus construits aux U.S. et au Brésil. Cérémonie en grande pompe de réception et depuis, le dossier est immobilisé par Lire le reste de cette entrée »





Fernando de Noronha, « paradis terrestre »; l’enfer est plus drôle

11 11 2009
PB041124
Tous les Brésiliens sans exception rencontrés au cours du voyage nous avaient dit: « Ah vous allez à Fernando de Noronha, quelle chance, c’est fabuleux. » Qu’ils y soient eux-mêmes déjà allés ou pas d’ailleurs. Et toute référence à Fernando dans les revues de voyages s’accompagne systématiquement de la mention ’paradis terrestre’.




Jericoacoara et la côte du Ceara, apprendre à voler, vive le vent d’hiver

7 11 2009
 
 
 

Jangadas

Jangadas sur la côte

Aucune route ne mène à Jeri. Aucune route en asphalte en tous cas, seulement une piste en sable et en terre mais la plupart des gens y arrivent par la plage en buggy. Ce qui veut dire aussi que les rues de Jeri sont aussi en sable, ce que nous avons trouvé particulièrement pittoresque jusqu’à ce qu’une âme bien intentionnée nous conseille de ne pas nous balader pieds nus mais toujours en tongs à cause des petits vers qui peuvent résider dans ce sable jamais ‘lavé’ par la mer. Bref, peu ragoutant mais Jeri reste très très cool pour quiconque fait de la planche ou du kite surf; ou accompagne quelqu’un qui en fait: plein de restos sympas dans les rues en sable, magasins d’artisanat bohême, capoeira tous les soirs sur la plage au coucher du soleil,

Capoeira sur la plage

Capoeira sur la plage

 

Le maître de la capoeira

Le maître de la capoeira

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São Luis, Lençois Marenheses puis circuit jusqu’à Jericoacoara

3 11 2009
Vue depuis le sommet d'un phare

Vue depuis le sommet d'un phare

[NDLR Bon honnêtement mon post précédent était un peu gnan gnan donc je vais essayer de faire mieux. Le sujet est plus inspirant donc allons-y.]

Clémilie dans les Lençois

Clémilie dans les Lençois

L’avantage d’arriver dans un endroit où on passe au moins deux jours, c’est qu’on peut faire laver du linge, ce qui représente la seule contrainte récurrente du voyage. Les hôteliers du monde préfèrent visiblement facturer des montants indécents à peu de gens plutôt que des montants raisonnables à beaucoup de gens. Ils ont dû tester donc ils doivent savoir mais j’aimerais bien voir les données du test et la méthodo. Si c’est un hôtel business, ça doit marcher mais dans les hôtels touristiques, cela conduit irrémédiablement les touristes au long cours à la recherche souvent facile mais parfois moins du teinturier local qui dans ces pays nettoie non pas à sec mais à l’eau et à la main.

SL est une ville assez charmante, Lire le reste de cette entrée »