Dans l’ordre chronologique.
En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…
En espérant que cette invitation au voyage vous inspire.
A la prochaine.
Dans l’ordre chronologique.
En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…
En espérant que cette invitation au voyage vous inspire.
A la prochaine.
Après avoir quitté le pays où ‘tout clou qui dépasse doit être enfoncé’, nous atterrissons à l’aéroport de Bali. Avant nous avions consciencieusement vérifié que notre passeport était valable pour encore six mois après notre arrivée. Mais pas qu’il y avait une pleine page vide sur mon passeport pour accueillir le visa et son extension programmée… Or on a quand même un peu voyagé ces derniers mois et la place manque. Résultat: je me retrouve à minuit dans un petit bureau de l’immigration à l’aéroport en train d’essayer de trouver une solution avec un fonctionnaire obtus pendant que Caroline et les filles attendent patiemment dehors.
Les Japonais ont des mots ou des expressions merveilleusement précises pour désigner des choses subtiles de la vie, auxquelles il faut être attentif pour savoir qu’elles existent tout court. Quelques exemples : ‘Mono no aware’, la douce amertume des choses; ‘Okashisa’ : une incongruité surprenante et plaisante (un cousin germain de l’anglais ‘serendipity’), ‘Wabi Sabi’, qui permet de reconnaître la beauté des choses éphémères, imparfaites et modestes (qui débouche sur des notions artistiques comme l’imperfection souhaitée des céramiques Raku et sur une véritable philosophie de vie prônant un retour à une simplicité, apprécier l’instant à sa juste valeur.) ;
‘Honne’ (les sentiments profonds et réels –desquels les japonais sont le plus souvent coupés) et ‘Tatemae’ ( la façade, l’opinion et le comportement attendus) Les Japonais alternent entre ‘Honne ‘et ‘Tatemae’ mais semblent passer entre 99 et 100% de leurs interactions dans le registre tatemae attendu par la société et la famille. Ce qui contribue à rendre très difficile voire chimérique des relations franches comme on peut les vivre chez nous.
Avant de remonter vers le Nord, nous allons à Nara retrouver des biches et des daims.

Installation au joli Ryokan

“Un film Japonais s’articule généralement autour d’un conflit cornélien doublé d’une évasion impossible et panaché par un secret qui expliquerait tout mais qu’on ne peut trahir sous aucun prétexte etc.” R. Colasse.
Et oui, le Japon c’est toujours surprenant, souvent un peu torturé, dur à comprendre, mystérieux, paradoxal voire nimportenaouak. Un exemple: dans les villes il y a des zones non-fumeurs un peu partout. Alors que les restaurants sont souvent fumeurs. Conclusion: pour fumer, au lieu de sortir, on peut rentrer. Rentrer à l’intérieur fumer. Au passage, si l’on se risque à fumer dehors dans une zone non-fumeurs -ce qui ne viendrait jamais à l’idée d’un japonais, même le plus déviant- un policier s’approche de vous, s’excuse de vous déranger et vous tend une petite boîte en métal -un cendrier portatif- dans lequel il vous invite poliment et avec un sourire à écraser votre cigarette.
Le Japon c’est policé à tous les sens du terme mais surtout au sens de civilisé, éduqué, poli, raffiné.
Nous prenons une voiture de loc à Hiroshima et commençons notre périple autour de la mer intérieure du Japon. Et là il n’y a plus de gaijin (blanc) mais alors plus du tout. Et le GPS est tout en kanji, ce qui sera source d’un peu
Enfin, après presque 6 semaines en Indonésie je retrouve une connection digne de ce nom en escale à Hong Kong et je peux mettre en ligne le premier post sur le Japon. Irashaimase!
Au Japon on ne dit pas ‘Le client est roi’ mais ‘Le client est Dieu’. Et beaucoup de choses s’articulent autour de cette conception du service. Lorsque notre copain Vincent oublie son portable dans un taxi tokyoïte,


Il y a aujourd’hui en Chine –selon les sources- entre 120 et 160 villes de plus d’un million d’habitants. Et dans 15 ans, il y aura 24 villes de plus de 5 millions d’habitants. C’est seulement alors que d’après les démographes la population chinoise devrait amorcer un déclin.
Dans ce post nous sommes dans la plus capitale -mais pas la plus capitaliste- d’entre elles, Pékin que le monde entier sauf nous appelle Beijing.
La ballade sur la rivière Li, de Guilin à Yangshuo, au milieu des karsts (pensez pains de sucre et vous n’êtes pas loin du compte), figure dans tous les guides de voyage sur la Chine. Et à juste titre car question paysages ça se pose quand même là.
Il y a (au moins) trois choses à faire dans le coin –quatre si on inclut les rizières en terrasse mais on venait d’en avoir une dose conséquente et apparemment mieux- la croisière de quelques heures en promène-couillons sur la rivière Li, la balade en vélo dans les rizières et les karsts de Yangshuo et enfin le phénoménal spectacle de Zhang Zimou, le réalisateur de Epouses et concubines, avec ses cinq cents participants.
Il n’y a pas encore de réseau électrique national en Chine mais six réseaux régionaux. Ce qui n’empêche pas les chinois d’investir pour alimenter leur croissance: en 2009 seulement ils ont rajouté en capacité de production l’équivalent de la capacité totale de la Grande-Bretagne (un peu moins que la capacité de production installée en France) Voilà pour la note éco du post mais comme vous pouvez le voir avec la photo ci-dessus, ce n’est pas tout le sujet.
Bon disons-le tout de suite, se rajouter 14 heures de voiture AR pour aller voir des rizières a fait légitimement débat mais devant l’avalanche d’avis unanimes sur la région de Yuanyang, au Sud du Yunnan, nous avons craqué. (merci France C. en particulier)
Il y a un truc pratique en Chine : lorsqu’un bâtiment ou un meuble est vieux mais sans être très très vieux, on dit qu’il est Qing (tching). Comme cette dynastie impériale a duré presque 300 ans du 17e au début 20e, on prend ainsi assez peu de risques tout en ayant l’air lettré. Finalement nos siècles sont beaucoup plus exigeants de précision. Fin de la rubrique ‘tuyaux’.
Shaxi/Sideng (la vallée s’appelle Shaxi et le bourg Sideng mais parfois on appelle le bourg Shaxi) est sur le chemin des écoliers pour aller à Dali. Il y a une route plus rapide et plus directe mais à Sideng il y a le merveilleux Mr Wu. Celui-ci nous a dit au téléphone la veille alors que nous faisions la réservation qu’avant d’aller dans sa dragonfly guesthouse, nous devrions faire un tour au marché de Sideng avant qu’il ne ferme. Dont acte. Après 3h ½ de route depuis Lijiang, le chauffeur de ‘taxi’ nous dépose à coté du marché. Sideng, à 2400m d’altitude, était dans le temps un village étape sur la route du thé entre le Yunnan et le Tibet. Son marché est important dans la région. Dès son abord nous tombons nez à nez avec l’étal du dentiste et ses ‘réclames’ avec des photos de ses plus belles interventions.
Il est l’heure du déjeuner et cela nous met en appétit. Ou pas. D’autant que pas loin il y a l’étal du charcutier.
Et celui des bijoux. Dont la popularité à l’air universelle!
Entre les étals on croise des locaux avec des regards profonds et doux.

Et des minorités ethniques. Celles-ci, surtout des Baï, descendent de la montagne le samedi pour vendre leurs produits au marché, notamment les pommes de terre cultivées en altitude où les terres pauvres n’autorisent pas beaucoup de cultures.
Comme attendu nos deux blondes sont un sujet de distraction (il n’y a pas d’autres touristes ce jour-là. Il faut dire que ça se mérite. Un peu mais pas trop.) Donc comme d’hab les regardés regardent les regardants ce qui fait de tout un chacun un regardé regardant. [NDLR Vas-y bibi, avec des inepties comme ça, l’Académie Française n’est pas loin c’est sûr.]
Ce qui rend ce marché particulièrement sympa, outre les costumes traditionnels des minorités et leurs sourires,
Commentaires Récents