Dans l’ordre chronologique.
En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…
En espérant que cette invitation au voyage vous inspire.
A la prochaine.
Dans l’ordre chronologique.
En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…
En espérant que cette invitation au voyage vous inspire.
A la prochaine.
Dans l’ordre chronologique.
En revoyant ces photos, on s’est dit: quel plaisir, quelle chance…
En espérant que cette invitation au voyage vous plaise ou vous inspire.
A la prochaine.
Après avoir quitté le pays où ‘tout clou qui dépasse doit être enfoncé’, nous atterrissons à l’aéroport de Bali. Avant nous avions consciencieusement vérifié que notre passeport était valable pour encore six mois après notre arrivée. Mais pas qu’il y avait une pleine page vide sur mon passeport pour accueillir le visa et son extension programmée… Or on a quand même un peu voyagé ces derniers mois et la place manque. Résultat: je me retrouve à minuit dans un petit bureau de l’immigration à l’aéroport en train d’essayer de trouver une solution avec un fonctionnaire obtus pendant que Caroline et les filles attendent patiemment dehors.
Avec mon fils Jules, 15 ans dont la devise pourrait être ‘Get rich quick or die trying’, ce qui déclenche quelques échanges édifiants du genre :
« Tu sais Jules, à partir du moment où tu couvres les besoins basiques, finalement l’argent ça ne compte pas tant que ça dans la vie. Ca peut même être un contributeur négatif au bonheur. Il y a tellement de choses plus importantes.»
« Oui papa, je sais, mais quand même, tu préfères quoi: une Aston Martin DBS ou une Bugatti Veyron ? »
…
Il reste encore l’Indonésie à écrire et décrire. Cela dit nous sommes rentrés à Paris depuis un petit moment déjà, rentrée des classes oblige. Voilà, c’est fait, c’est dit, pour ceux qui s’imaginaient que nous jouions des prolongations…
Bises à tous.
Les Japonais ont des mots ou des expressions merveilleusement précises pour désigner des choses subtiles de la vie, auxquelles il faut être attentif pour savoir qu’elles existent tout court. Quelques exemples : ‘Mono no aware’, la douce amertume des choses; ‘Okashisa’ : une incongruité surprenante et plaisante (un cousin germain de l’anglais ‘serendipity’), ‘Wabi Sabi’, qui permet de reconnaître la beauté des choses éphémères, imparfaites et modestes (qui débouche sur des notions artistiques comme l’imperfection souhaitée des céramiques Raku et sur une véritable philosophie de vie prônant un retour à une simplicité, apprécier l’instant à sa juste valeur.) ;
‘Honne’ (les sentiments profonds et réels –desquels les japonais sont le plus souvent coupés) et ‘Tatemae’ ( la façade, l’opinion et le comportement attendus) Les Japonais alternent entre ‘Honne ‘et ‘Tatemae’ mais semblent passer entre 99 et 100% de leurs interactions dans le registre tatemae attendu par la société et la famille. Ce qui contribue à rendre très difficile voire chimérique des relations franches comme on peut les vivre chez nous.
Avant de remonter vers le Nord, nous allons à Nara retrouver des biches et des daims.

Installation au joli Ryokan

“Un film Japonais s’articule généralement autour d’un conflit cornélien doublé d’une évasion impossible et panaché par un secret qui expliquerait tout mais qu’on ne peut trahir sous aucun prétexte etc.” R. Colasse.
Et oui, le Japon c’est toujours surprenant, souvent un peu torturé, dur à comprendre, mystérieux, paradoxal voire nimportenaouak. Un exemple: dans les villes il y a des zones non-fumeurs un peu partout. Alors que les restaurants sont souvent fumeurs. Conclusion: pour fumer, au lieu de sortir, on peut rentrer. Rentrer à l’intérieur fumer. Au passage, si l’on se risque à fumer dehors dans une zone non-fumeurs -ce qui ne viendrait jamais à l’idée d’un japonais, même le plus déviant- un policier s’approche de vous, s’excuse de vous déranger et vous tend une petite boîte en métal -un cendrier portatif- dans lequel il vous invite poliment et avec un sourire à écraser votre cigarette.
Le Japon c’est policé à tous les sens du terme mais surtout au sens de civilisé, éduqué, poli, raffiné.
Nous prenons une voiture de loc à Hiroshima et commençons notre périple autour de la mer intérieure du Japon. Et là il n’y a plus de gaijin (blanc) mais alors plus du tout. Et le GPS est tout en kanji, ce qui sera source d’un peu
Enfin, après presque 6 semaines en Indonésie je retrouve une connection digne de ce nom en escale à Hong Kong et je peux mettre en ligne le premier post sur le Japon. Irashaimase!
Au Japon on ne dit pas ‘Le client est roi’ mais ‘Le client est Dieu’. Et beaucoup de choses s’articulent autour de cette conception du service. Lorsque notre copain Vincent oublie son portable dans un taxi tokyoïte,
Mon ami de 25 ans depuis Ginette, Vincent Mulliez s’est inscrit à jamais dans notre voyage. Malheureusement ce sera aussi une nouvelle cauchemardesque de ce voyage, la seule jusqu’ici. D’abord son coma de quelques jours suite à une crise cardiaque, appris à Pékin puis le décès qui s’ensuivit.
Le départ de Vincent laissera un vide et une ombre dans ma vie. Des regrets aussi. Si nous étions diffrents, beaucoup de choses nous rapprochaient. Je lui enviais aussi plusieurs de ses nombreuses qualités et notamment de savoir combiner à ce point puissance de réfléxion et action. Entre autres.
Vincent, j’espère que tu avais raison et qu’on se retrouvera un jour.
Ecrit avec une pensée pour Isabelle et vos cinq fils.


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